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bric a brac

bric a brac
je n'ecris plus, je n'analyse plus...
degenerecsence neuronale effective, pseudo-amour abrutissant , fatigue mentale chronique, intolerance au claviers, ou manque d'inspiration..... peu importe ce matin il faut quand même que j'ecrive, même mal , même sans grande conviction , quitte même a faire des fautes de styles , a negliger la tournure de mes phrases , je n'ai pas grand eventail de choix , ecrire ou sombrer dans la spirale infernale de mon esprit torturé ou je ne fais que recasser jusqu'a un jour en crever
ce matin je me sens mal , pas plus mal que je ne l'ai deja été , mais les derniers mois de ma vie m'ont tellement trompé en me laissant croire que j'etais intouchable qu'ils avaient presque pu me faire oublier a quel point je pouvai flipper , a quel point certaines choses même banales pouvaient me faire faire des flashbacks effrayants , je me demande si ce n'est pas de la folie de vouloir vivre normalement quand au fond on est soit même pas normale...
c'est horrible de piquer une crise de larmes au bureau , on ne sait jamais justifier ça , on essaie de passer inaperçue ,mais les sanglots sont bien plus difficile a caher que les larmes...
le bonheur est une malediction , il y a des gens qui ne sont pas faits pour être heureux , je dois en faire partie
lassée ou juste fatiguée de fuir je me suis posée , coup de bol ou compensassion pour prejudice moral me poser a été ce qui m'est arrivé de mieux , j'ai retrouvé le sommeil , mais aprés tout ce temps je me retrouve coincée au milieu du temps avec cet horrible monstre invisible qui me serre a la gorge pour me rapeler que la douleur existe et que je ne devrais jamais l'oublier, j'ai beau enfouir mes souvenirs sous une tonne de talc à la rose ils puent toujours autant l'inpunité , ça irais encore si ça ne me bouffai pas l'existance...
trop de tristesse est anti-creatif , trop de liesse l'est aussi , aujourd'hui enfin et depuis quelques mois j'ai pu faire le juste cocktail, deception , espoir, colere, enthousiasme , resignation, excitation , peur, douleur, delectation ,doute, autant de sentiments contradictoires qui font que ce soir j'ai de nouveau quelquechose a dire qui ne soit proche ni de la complainte larmoiyante endeuillé et endeuillante, ni du satisfecit beat qui pue le prozac et le gateau au chocolat
ce que Arte a de magique, ses films , bien qu'elle ne se soit pas faite connaitre grace aux grands classique du septieme art qu'on peut y regarder chaque soir , je reste une grande admiratrice du caractere presque telepathique de ses films, on en a marre , on zappe deseperement en passant sur plein de canaux aussi caustiques pour les yeux que pour les oreils jusqu'au moment ou on tombe sur une chaine, on ne sait pas la quelle a priori , l'eclairage de le scene n'est pas violent, les couleurs des decors sont douces, presques blafardes, et les personnages divinement silencieux, cinq minutes de mutisme et de luminosité reduite, presque un instatnt de paix absolue , et même quand les dialogues reprennent les intonations sont monochordes, les phrases breves, et le merveilleux silence repart pour un tour... du bonheur televisuel , des films dont le generique regorge pour la pluparts d'anonymes, sans grande valeur artistique ou culturelle , mais tellement austères qu'on se demmanderait preque si ce n'est pas un projet du l'unité de psychologie du CNRS qui fait des experimentations sur les insomniaques telephiles.....
chaque années a cette epoque j'ai une sorte de confusion sensoreielle/emotionelle , comme une eclipse, les trajectoires de mes sens et de mes sentiments forment un même axe, tout en etant sur deux orbites differents, un peu confus , et pour cause c'est de confusion qu'il s'agit justement, tout est visceral, aprés des année ou sentiments et souvenirs olfactifs se fendaient pour ne faire qu'un seul bouillon , place maintenant au visuel , et au tactile , le contraste de la douceur d'une caresse qui reveille la douleur d'une morsure sur ma peau dont je contemple presque religieusement la marque..... jusque là que du sensoriel, je m'en delecte , on apprecie le mal quelques fois quand il se fait rassurant et c'est là que du sens nait le sentiment, une position paradoxalement rassurante, un barometre a "tout-va-bien" une envie maladive de chasser le doute et la peur pour continuer a marcher sans trembler, deni ou juste instinct d'auto preservation , personne ne sait au fond, tout le monde s'en fout surtout....

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 07:30

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 07:05

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